Aujourd'hui se tient la réunion du CSEE Grand Paris.

Nous avons envoyé les questions remontées par les syndiqués et les salariés à la présidente et au secrétaire du CSEE, par courrier recommandé avec accusé de réception.

Pas de surprise !  Aucune de nos questions n'a été portée à l'ordre du jour. Lors de la réunion préparatoire d'hier, le secrétaire nous a signifié qu'il n'avait pas apprécié la forme (le recommandé) et qu'on traiterait ces questions lors de l'une des quatre réunions annuelles consacrées à la santé, sécurité et conditions. Sauf que... Il n'y a pas que des questions sur la santé, la sécurité et les conditions de travail et la loi n'impose pas de ne faire que quatre réunions consacrées à ce sujet, mais au minimum quatre par an.

Selon d'autres représentants du personnel de l'autre syndicat, on n'a pas le temps de traiter ces questions relatives à la santé, sécurité et conditions de travail, « On n’a pas le temps, il faut prioriser ! ». Vous apprécierez l'importance accordée à vos problématiques de souffrance au travail...

La réunion commence bientôt. Nous lirons la déclaration ci-dessous. A bientôt pour le compte-rendu de la réunion :)

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« Depuis la mise en place du CSE en décembre 2019 dans notre entreprise, les prérogatives des DP, CE et CHSCT sont transférées à cette nouvelle instance.

Comme lors des 15 réunions précédentes, nous avons remonté les questions des salariés que nous représentons à la présidente et au secrétaire du CSE, qui doivent établir conjointement l’ordre du jour des réunions conformément à l’article L2315-29 du Code du travail qui stipule : « L'ordre du jour de chaque réunion du comité social et économique est établi par le président et le secrétaire. Les consultations rendues obligatoires par une disposition législative ou réglementaire ou par un accord collectif de travail sont inscrites de plein droit à l'ordre du jour par le président ou le secrétaire. »

Or, nous constatons réunion après réunion que les questions des salariés que nous représentons et les consultations obligatoires ne sont pas inscrites à  l’ordre du jour sur décision arbitraire de la présidente et du secrétaire de l’instance. En agissant ainsi, ils dénient aux représentants du personnel de la CGT le droit d’exercer leurs mandats et par ce biais, de représenter les salariés qui leur ont fait confiance pour faire valoir leurs droits.

Ces agissements montrent le mépris de la direction envers notre organisation syndicale et les problématiques des salariés qui comptent sur nous pour les représenter.

La CGT Tokheim demande à la présidente et au secrétaire du CSE de respecter les dispositions légales en matière de fonctionnement de l’instance. »