Devant l’enjeu des ordonnances Macron, nous avons lancé un appel à une réunion intersyndicale dès le 18 mars 2019 afin de préparer au mieux les négociations pour le passage en CSE. Nous avons essuyé un refus catégorique de la part du délégué syndical central FO et aucune réponse de la CFE-CGC. Puis, le 3 octobre 2019, le délégué syndical central FO nous a proposé une réunion intersyndicale, alors que l’accord de mise en place du CSE avait déjà été signé et que nous en étions à l’étape du protocole d’accord préélectoral. Agréablement surpris, nous avons accepté. Mais le lendemain, nous avons déchanté, le délégué syndical central FO nous a fait part de sa volonté de cesser toute coopération avec notre organisation syndicale sous prétexte que nos revendications n’étaient pas raisonnables...
Nous vous laissons lire notre réponse, ci-dessous, sans aucun commentaire. C’est à vous de juger et de faire le choix que vous estimez le meilleur pour vous, pour notre entreprise.

Si vous ne deviez retenir qu'une phrase de notre réponse aux délégués syndicaux FO et CFE-CGC, nous vous suggérons celle-ci :

Le minimum légal ! Avec les ordonnances Macron, il n’y a plus de minimum légal. Les accords de branche ou d’entreprise pourront intégrer des mesures inférieures à celles du Code du travail… La vie des salariés va être compliquée si vous continuez à être « raisonnables ».

Si, comme nous, vous êtes « déraisonnables » et souhaitez les meilleures conditions de travail possibles, rejoignez-nous sur les listes CGT.

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Mail-FO-CGC