Les élections professionnelles de cette année verront la disparition des instances que vous avez toujours connues. Il n’y aura plus de CE, plus de DP, plus de CHSCT. Tout sera fusionné et dilué en une unique instance : le CSE (comité social et économique). Concrètement cela va se traduire par un nombre réduit d’élus avec des moyens diminués pour assumer les mêmes prérogatives.

 

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Comme nous l’avons vu, avec les ordonnaces Macron, tout est négociable. L’accord de mise en place du CSE signé par les autres organisations syndicales est à peine au-dessus du minimum légal. Nous avons catégoriquement refusé de le signer car, comme toujours, nous avions des revendications élevées pour défendre les intérêts des salariés avec des moyens dignes de ce nom : un nombre d’élus et d’heures de délégation majorés, la mise en place de représentants de proximité en-dehors des élus et sur tous les sites, désignés de façon paritaire par les organisations syndicales représentatives, le financement intégral de toutes les expertises du CSE, davantage de moyens pour les activités culturelles et sociales...

Nous aurions pu « sauver les meubles » et obtenir plus lors de la négociation du protocole d’accord préélectoral. Nous avons même participé à une
réunion intersyndicale avec FO et la CFE-CGC, mais cela s’est soldé de la même manière : juste le minimum légal. La direction et les autres organisations syndicales estiment qu’il y a un réel progrès avec la mise en place de représentants de proximité. Or, leur désignation doit remplir une double condition : être élu titulaire ou suppléant et être rattaché à l’établissement qu’ils représenteront. Autrement dit, la probabilité qu’il y en ait sur tous les sites est très faible. Nous sommes loin des revendications de la CGT...

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Face aux reculs sociaux que nous vivons, nous devons être organisés, forts et représentatifs pour défendre les intérêts de notre entreprise avec ses
salariés.

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